Après une longue et inexcusable absence (mais quand même j'ai des raisons), voici un numéro XXL pour amener un peu de chaleur au fond de vos cœurs — et pas qu'à minuit. Retour en Italie pour un périple semi-académique et petites actualités au passage. Et même un jeu concours pour les plus attentif·ves.
Alors, pour commencer, même si j’avais promis (à moi-même) de ne pas m’excuser : pardon. Je vous ai abandonné pendant plus de 6 mois. En même temps, lancer une newsletter à 3 mois d’une naissance d’un premier enfant, c’était peut-être un brin ambitieux. Ce charmant bambin n’y est bien sûr pour rien, mais faut bien que je me trouve une excuse. Et en plus j’ai commencé un nouveau travail et fait plein de choses en photo. Je vous en parle en fin de lettre.
Voilà, j’espère que je vous ai un peu manqué quand même.
Si vous ne vous étiez même pas rendu compte de mon absence, voire que vous goutiez pleinement à ce calme soudain dans votre boite mail, n’hésitez pas à prendre sur vous et à ne pas vous désabonner pour ne pas me démoraliser encore plus.
Pour commencer à vous faire rêver, notre premier arrêt dans le Piémont, au lac d'Avigliana, avec les dragons endémiques de la région (ici une reconstitution pour les touristes, nous n'étions pas dupes)
Sur ce, je vous souhaite une très bonne année 2025, et vous propose de remonter ensemble à l’été dernier (mais si, souviens-toi…) pour un petit voyage en Italie. Encore (à prononcer avec l’accent mélodieux et chantant si propre à la langue d’Eros Ramazotti — le saviez-vous, c’est en fait son vrai nom !).
Destination Bologne, cette fois : ville universitaire et industrielle du Nord de l’Italie, dans laquelle on se rend aisément en quasi ligne droite depuis la France sur autoroute (avec quelques virages côté français cause que c’est les Alpes quand même, et puis un petit virage de surprise quand il s’agit de payer le péage du tunnel du Fréjus). Pas le trajet le plus glamour en terme de roadtrip (oui, on a fait le trajet en voiture, parce qu’avec un jeune bébé, le trajet rallongé par la Suisse à cause de l’effondrement sur la ligne ferroviaire transalpine nous semblait difficilement envisageable). Mais par contre, on a traversé de jolis coins (et pas fait que de l’autoroute non plus je vous rassure) (et fais des pauses très régulières) (et des photos). D’où le partage.
Mais avant ça, donc, un petit passage au pied des Alpes, de l’autre côté de la frontière. Du côté d’Avigliana plus précisément, charmante bourgade dans la vallée, qui se prête bien à une petite balade au bord du lac sous un large ciel bleu, qui nous rappelle ce que c’est que l’été dans la grisaille actuelle (qu’on regrettera quand ce ciel bleu s’accompagnera de nuits à 35°C l’été prochain mais on verra quand on y sera chaque chose en son temps).
Et même des curiosités architecturales notables.
Ah ouais mais carrément, quoi, des pâtes, genre on est en Italie, on mange des pâtes. Bah ouais en fait. Et elles étaient mégabonnes. Et super photogéniques (avant ingestion).
Voilà y'a pas que la France qui s'est désindustrialisée d'après cette photo.
Je disais donc : destination Bologne ! Ville universitaire, toujours, où nous nous rendions pour une conférence de maths — ou plus précisément, mon épouse se rendait pour une conf de maths : moi, j’accompagnais notre bébé chou, qui lui-même s’accrochait encore à cette époque (ah, ça ne nous rajeunit pas) gentiment à sa pitance sa maman.
Où les amphis ne sont pas en meilleur état qu'en France, pour info.
Bologne et ses galeries couvertes (pratique avec la chaleur), son street art dans le quartier universitaire (que j’ai parcouru en long et en large pour faire dormir un passager en porte-bébé avant de découvrir qu’il y avait une ville entière autour du quartier, et notamment des monuments historiques, sisi, je sais, c’est suprenant, en Italie, on n’est pas habitués).
Une carte postale offerte dès que j'en fais (je n'oublie pas mes ami·es foufolles qui ont pris l'abonnement payant pour m'encourager et que j'ai laissé en rase campagne sans eau et sans carte pour le moment : je pense à vous !) à celui ou celle qui devine ce que c'est :)
Les tours des patrons qui jouaient littéralement à "qui a la plus grosse" mais qui ne servaient plus ou moins à rien — on savait s'amuser à cette époque !
Et y’avait même un petit jardin botanique, universitaire, dans lequel j’ai réussi à faire dormir mon passager après quelques tentatives infructueuses (pour sa défense, on suait à grosses gouttes quand même). Avec un autoportrait en cadeau et pas tant de choses à se mettre sous la dent pour être honnête.
Le jardin était en travaux. C'est pas la partie la plus impressionnante, là, mais j'aime bien l'harmonie des couleurs, un peu gâchée par la compression pour le web cela dit, comme toutes les autres photos, désolé.
Ils ont vraiment investi tout l'espace disponible. Le jardin n'était pas très en beauté à ce moment-là (travaux, etc.) donc je me suis rabattu sur ce que j'ai pu.
Coucou !
Et voilà le moment du retour (parce que là j’ai déjà explosé le nombre de photos de mes précédents numéros… donc il faut que je m’arrête à un moment !) avec un petit détour par Suza, dernière ville italienne au pied des Alpes avant de monter au col et passer en France (pas de tunnel au retour, merci).
Bon voilà on n'a pas mangé que des pâtes non plus.
On a rencontré une gentille dame qui nous a amené visiter une chapelle exceptionnellement ouverte pour des célébrations locales… sauf qu'en fait non, elle était fermée (la chapelle).
Voilà, beaucoup de photos, pas beaucoup de textes, comme ça, hop, on scrolle, et puis c’est réglé, on a l’impression d’y être, en Italie, hein ? Bon c’est posé un peu vite comme ça, mais faut imaginer, bien sûr…
Et maintenant, c’est le moment du petit tour d’actualité ! En effet, j’ai un nouvel emploi depuis novembre qui m’occupe (et m’intéresse) beaucoup — et dont je vous invite à découvrir la teneur en regardant du côté de LinkedIn si ça vous intéresse — mais je continue ma petite vie de photographe !
Et j’ai notamment eu le plaisir d’une chouette exposition à Villeurbanne l’été dernier dont je vous mets un petit cliché ci-dessous pour le souvenir.
J’ai aussi pu réaliser un reportage à Vélo en quartier, pour Sport et Cités à St Etienne, fêté l’anniversaire de Résiliences, et contribué aux Journées nationales de l’architecture avec Robins des Villes !
Vous pouvez suivre toute cette actualité sur LinkedIn toujours, parce que j’ai aussi une page photo là-bas.
Intéressé·e par mon regard pour votre événement ou votre projet ? Discutons-en !
Intéressé·e par les photos de ce numéro d’Environ·s ? Tout comme les photos publiées sur bertrandparo.photo et pixelfed.social/be_paro_, elles peuvent (sauf mention contraire) à la fois être commandées en circuit court (impression papier fine art réalisée pas loin), et utilisées librement grâce à la licence Creative commons CC BY-SA (c’est-à-dire à condition de me citer et de repartager votre travail dans les mêmes conditions). Je peux vous transmettre les images en grand format (elles sont ici en taille réduite pour éviter d’alourdir le mail) sur demande.
Une seule adresse à retenir : ecrire@bertrandparo.photo
Le saviez-vous ? Vous pouvez réagir, liker et commenter ce numéro d’Environ·s (et les autres) sur sa version en ligne disponible sur environs.kessel.media ! Ne le faites pas pour vous, faites-le pour moi : je serai ravi d’avoir vos retours sur mon travail !
Merci de votre lecture, et à très bientôt !
— Bertrand Paris-Romaskevich